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    CRITIQUE DU « LOUD TOUR » PAR LE SITE « THE VANCOUVER SUN »

     LA REINE RIHANNA RÈGNE EN MAÎTRE DANS UN MONDE MERVEILLEUX DE NÉONS

    Rihanna sait comment organiser une fête -une sexy, torride, lumineuse fête où les ennuis d'hier sont écrasés sous des hauts talons aiguilles et noyés par les battements dance du concert.

    Comme l'artiste gagnante des Grammy Awards l'a démontré devant une salle remplie au Rogers Arena vendredi soir avec le premier de ses deux shows à Vancouver, il n'y a rien qui peut guérir l'obscénité et le glamour. Sauf peut-être la gueule de bois que vous êtes tenus d'avoir le lendemain.

    Sur scène, une Rihanna sans-pantalon, née Robyn Rihanna Fenty, dégageait une atmosphère "ne vous inquiétez pas, dansez juste" depuis le moment où elle est sortie d'une boule géante, vétue d'une veste bleue scintillant sous les lumières multicolores. Mais le plus important est que l'artiste a laissé sa vie personnelle en coulisses, donnant à la foule un spectacle chaud et visuellement spectaculaire rempli de lingerie et de latex.

    La chanteuse née à la Barbade est une des plus grandes pop-stars mondiales, avec plus de 25 millions d'albums vendus. Mais comme on peut l'attendre des tabloïds, sa vie personnelle (surtout son ancienne liaison avec Chris Brown, qui a plaidé coupable pour l'avoir agressée) a été le principal sujet plutôt que sa musique.

    Le public agit souvent comme si la princesse du R&B, qui a 23 ans, est à quelques pas de devenir une Lindsay Lohan. En réalité, ses problèmes sont justes des bagatelles. Le drame Chris Brown est comme un cafard Chernobyl qui ne mourra pas. Et en réponse à ça, Rihanna est prête à retourner tout le monde tout en dansant, à moitié nue, au-dessus de toute la situation.

    Son show ressemblait à une sorte de jeu de rôle-sexuel bizarre dans un jeu de Cadyland.

    Le public, principalement des femmes parfumées vétues de mini-shorts ou de mini-jupes, ce qui faisait sentir l'arène comme un fantastique jardin de barbe à papa, a crié au son de la chanson d'ouverture, "Only Girl (In The World)". On ne peut que supposer que les hommes de la rue Granville se demandaient pourquoi le ratio hommes-femmes était si incroyablement dessiné.

    Concernant les gars présents dans la foule, eh bien, ils n'avaient rien contre quoi se plaindre. Les écrants géants, la scène 'flashy' et, bien sûr, la renarde aux cheveux rouges a effectué une lapdance pour les yeux.

    Quand il en est venu à Disturbia et Shut Up And Drive, Rihanna a jeté sa veste bleue et s'est présentée dans un bikini multicolore. L'arène s'est officiellement métamorphosée en un club géant. Sauf qu'ici, il y avait des tapis roulants et des danseurs à néons.

    Avec des chansons telles que Only Girl, Umbrella, Disturbia et Take A Bow, qui ont toutes été numéro 1 dans les charts Billboard, et cinq albums studios produisants des singles restants 30 semaines dans les charts, le show était un spectacle bien rempli. C'était du grand spectacle.

    Voyant la beauté à la peau bronzée serrant son coeur tout en se pavanant dans des mares de néons, vous n'avez pas vu ses problèmes. Rihanna aurait pu facilement les laisser prendre le dessus. Au lieu de ça, le public a eu la chance de voir la reine fougueuse, qui poursuivra sans nul doute son règne sur le trône en velours rouge au sommet des charts.

    - The Vancouver Sun

    Merci de ne pas recopier cette traduction réalisée par Rihanna-Source.




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  • Interviews

    Le très célèbre magazine "Rolling Stone" a passé au crible le premier show du "Loud Tour". Le concert, qui a eu lieu à Baltimore, s'est vu attribuer des crtiques très positives de la part de l'équipe de la revue. Jugez pas vous-mêmes en consultant, ci-dessous, notre traduction complète de l'article. Crédit si emprunt, merci.

     

    "Bikinis, menottes, et une reprise de Prince : Rihanna lance son incroyable tournée estivale.

    La chanteuse a performé dans un concert qui incluait 'Disturbia', 'S&M' et 'Darling Nikki'

    Loud est le nom parfait pour la tournée estivale de Rihanna qui a débuté la nuit dernière à Baltimore lors d'un concert à guichets fermés à la 1st Mariner Arena.

    Au delà du volume sonore du concert - qui était considérable - le show a remporté la mise, construit autour d'une enceinte géante ; les costumes (la plupart du temps avec des néons brillants) ; toute la production elle-même: un glorieux spectacle au-dessus de tout ce qu'a déjà fait la chanteuse, qui semble produire des hits à la douzaine.

    Le show a commencé avec une vidéo, diffusée sur quatre plateformes géantes et circulaires accrochées, diffusant ensuite l'arrivée de Rihanna. Elle portait une mini veste bleu électrique et de sexys bottes roses à tallon-aiguille verts avec des néons puis a immédiatement chanté à pleine voix son hit n°1 "Only Girl (In The World)" de son album datant de 2010, aussi appelé Loud.

    Avant que le public ne puisse reprendre son souffle, la chanteuse se mit dans l'arrière de la scène révélant un bikini fluorescent, puis a ramassé par terre un groupe de choristes assortis et a chanté directement "Disturbia", un autre hit n°1, de Good Girl Gone Bad (2007) - et puis enchaina avec un autre hit, "Shut Up And Drive" (2007), avec des danseurs habillés en mannequins de crash-test battant une voiture couverte de graffiti-néons avec des battes.

    Pendant presque deux heures - un long ensemble avec une production énergique - Rihanna maintint un rythme implacable, à travers 24 chansons, six différentes tenues et des changements de décor sans fin, tout ça sans signe de baisse d'énergie. L'adroite production inclut plusieurs interludes musicaaux et vidéos - y compris d'impressionnants solos de guitare - pour empêcher d'être dans le noir aux spectateurs durant les changements.

    Un des plus impressionnants moments fut un thème S&M très érotique, lancé après une assez fidèle reprise de "Darling Nikki" de Prince, durant laquelle Rihanna, habillée en smoking et tenant une cane, chercha et fit semlant de gifler trois danseuses presques nues. Au moment où la mélodie de "S&M" de Loud - un autre hit n°1 - a commencé, le costume de Rihanna avait été enlevé pour révéler un corset blanc dans l'esprit "bondage" et elle portait des menottes. Des hommes presque nus et une femme choisie dans le public ont été ajoutés au mélange avant que le tout se termina (affectueusement) dans une bataille d'oreillers.

    Dans un thême militaire inclaunt le hit "Hard" (2009), Rihanna est montée au sommet d'un tank rose à double-canons qui tiraient des T-shirts dans la foule, accompagnée de danseurs costumés en soldats sexys avec des fusils roses. Quand "Breakin' Dishes" a enchaîné avec "Glamorous Life", la chanteuse  a déboulé à l'arrière de l'arène, où elle a grimpé sur une plateforme révélant un style Sheila E avec une batterie et a joué un solo impressionnant.

    Bientôt, elle était à sa sixième tenue - une mini-robe en médaille d'or - et son "encore" [dernière partie du concert, ndlr] qui passa de son hit n°1 avec Eminem, "Love The Way You Lie", à son hit n°1 avec Jay-Z, "Umbrella". Il a été sous-estimé par rapport au reste du show - avec seulement des danseurs en costume et une pluie de confettis roses - mais il était impressionnant qu'elle dansait encore et chantait avec tant d'énergie. Il fut d'autant plus impressionnant qu'il restait encore de grands hits à jouer. Elle rendit tout le monde fier."

    Voilà donc une très bonne première critique pour le "Loud Tour" qui s'améliorera encore sûrement dans les jours/semaines à venir et même peut-être, dès ce soir, à Toronto. That's Rihanna reign Just won't let up !

     

     


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